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Feuille longue

Adhkār des prières

أذكار الصلاة
Adhkār of the Prayers
Relecture par les savants : en attente

Ce texte vient de la bibliothèque imprimée Sabīl. Sa relecture par les savants est encore en cours ; chaque élément portera le nom de ses relecteurs et la date dès que deux savants l’auront signé.

Traduction en brouillon : faite par machine à partir de l’arabe et de l’anglais, et pas encore lue par un savant ni par un relecteur dont c’est la langue maternelle. Là où une ligne n’est pas claire, affichez l’anglais et fiez-vous à l’arabe.

Séquence complète et authentifiée · de l’adhān au salām · les cinq prières quotidiennes · Witr · Jumu‘a · qunūt · prières nafl et occasionnelles
أَذْكَارُ الصَّلَاةِ
Adhkāruṣ-ṣalāh
Chaque élément ci-dessous vient de Bukhārī, de Muslim ou d’un recueil de sunan jugé ṣaḥīḥ. Arabe entièrement vocalisé, translittération, sens et degré d’authenticité ; texte coranique tiré d’un muṣḥaf vocalisé et vérifié. Les narrations authentiques admettent des variantes — ceci est l’un des ordres établis.
Prière · Avant le farḍ · Farḍ · Après le farḍ · Moment
Fajr · 2 Sunna · 2 Farḍ · — · Aube → lever du soleil
Dhuhr · 4 Sunna · 4 Farḍ · 2 Sunna + 2 Nafl · Zénith → après-midi
‘Asr · 4 Sunna* · 4 Farḍ · — · Après-midi → coucher du soleil
Maghrib · — · 3 Farḍ · 2 Sunna + 2 Nafl · Coucher du soleil → fin du crépuscule
‘Ishā’ · 4 Sunna* · 4 Farḍ · 2 Sunna + 2 Nafl + 3 Witr + 2 Nafl · Fin du crépuscule → aube
Jumu‘a · 4 Sunna · 2 Farḍ + khuṭba · 4 Sunna + 2 Sunna + 2 Nafl · Remplace le Dhuhr
*Ghayr mu’akkada (facultatif). Les douze rak‘as de sunna confirmée — 4+2 au Dhuhr, 2 au Maghrib, 2 à ‘Ishā’, 2 au Fajr — valent une maison au Paradis (Muslim). Le Witr est wājib dans l’école hanafite. Le nombre de rak‘as suit l’école hanafite.
Partie 1 · à l’approche de la prière
De l’adhān au takbīr d’ouverture — le dhikr le plus souvent omis, alors que c’est là que la prière se gagne.
iEn entendant l’adhān
puis l’invocation
اللَّهُمَّ رَبَّ هَٰذِهِ الدَّعْوَةِ التَّامَّةِ وَالصَّلَاةِ الْقَائِمَةِ، آتِ مُحَمَّدًا الْوَسِيلَةَ وَالْفَضِيلَةَ، وَابْعَثْهُ مَقَامًا مَحْمُودًا الَّذِي وَعَدْتَهُ
Allāhumma Rabba hādhihid-da‘watit-tāmmah waṣ-ṣalātil-qā’imah, āti Muḥammadanil-wasīlata wal-faḍīlah, wab‘ath-hu maqāman maḥmūdanil-ladhī wa‘adtah
Ô Allah, Seigneur de cet appel parfait et de la prière qui va être accomplie, accorde à Muhammad le rang de la proximité et l’excellence, et élève-le à la station digne de louange que Tu lui as promise.
Bukhārī · ṣaḥīḥ — répétez les paroles du muezzin, puis dites ceci ; l’intercession est accordée au Jour de la Résurrection. À ḥayya ‘alā… dites lā ḥawla wa lā quwwata illā billāh (Muslim).
iiEntre l’adhān et l’iqāma
librement
اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَىٰ مُحَمَّدٍ — ثُمَّ سَلْ مَا شِئْتَ
Allāhumma ṣalli ‘alā Muḥammad — then ask for whatever you wish
Priez sur le Prophète, puis demandez. L’invocation faite dans cet intervalle n’est pas repoussée.
Abū Dāwūd et at-Tirmidhī · ṣaḥīḥ — « l’invocation entre l’adhān et l’iqāma n’est pas rejetée. »
iiiEntrer à la mosquée · en sortir
1×
اللَّهُمَّ افْتَحْ لِي أَبْوَابَ رَحْمَتِكَ — وَعِنْدَ الْخُرُوجِ — اللَّهُمَّ إِنِّي أَسْأَلُكَ مِنْ فَضْلِكَ
Allāhumma iftaḥ lī abwāba raḥmatik — on leaving — Allāhumma innī as’aluka min faḍlik
Ô Allah, ouvre-moi les portes de Ta miséricorde — en sortant : Ô Allah, je Te demande de Ta grâce.
Muslim · ṣaḥīḥ — le pied droit d’abord en entrant, le gauche d’abord en sortant ; deux rak‘as de Taḥiyyat al-Masjid avant de s’asseoir (Bukhārī).
ivThanā’ d’ouverture (après le takbīr)
1×
سُبْحَانَكَ اللَّهُمَّ وَبِحَمْدِكَ، وَتَبَارَكَ اسْمُكَ، وَتَعَالَىٰ جَدُّكَ، وَلَا إِلَٰهَ غَيْرُكَ
Subḥānaka Allāhumma wa biḥamdik, wa tabārakasmuk, wa ta‘ālā jadduk, wa lā ilāha ghayruk
Gloire à Toi, ô Allah, et louange à Toi. Béni soit Ton nom, exaltée soit Ta majesté, et il n’y a pas de divinité en dehors de Toi.
Abū Dāwūd, at-Tirmidhī et an-Nasā’ī · ṣaḥīḥ — dit à voix basse avant le ta‘awwudh et al-Fātiḥa.
vDans chaque rak‘a
3× chacun
سُبْحَانَ رَبِّيَ الْعَظِيمِ — سَمِعَ اللَّهُ لِمَنْ حَمِدَهُ · رَبَّنَا لَكَ الْحَمْدُ — سُبْحَانَ رَبِّيَ الْأَعْلَىٰ — رَبِّ اغْفِرْ لِي
Rukū‘: Subḥāna Rabbiyal-‘Aẓīm (3×) · rising: Sami‘allāhu liman ḥamidah — Rabbanā laka(l)-ḥamd · sujūd: Subḥāna Rabbiyal-A‘lā (3×) · between prostrations: Rabbighfir lī
Gloire à mon Seigneur, le Très Grand · Allah entend celui qui Le loue — notre Seigneur, à Toi toute la louange · Gloire à mon Seigneur, le Très-Haut · Mon Seigneur, pardonne-moi.
Bukhārī, Muslim, Abū Dāwūd · ṣaḥīḥ — l’invocation faite en sujūd est celle qui a le plus de chances d’être exaucée (Muslim).
Partie 2 · avant le salām
L’assise finale en entier — tashahhud, ṣalawāt, puis ces deux invocations, qui ont leur place dans la prière et non après elle — un emplacement sur lequel beaucoup se trompent.
αAt-Taḥiyyāt (tashahhud)
à chaque assise
التَّحِيَّاتُ لِلَّهِ وَالصَّلَوَاتُ وَالطَّيِّبَاتُ، السَّلَامُ عَلَيْكَ أَيُّهَا النَّبِيُّ وَرَحْمَةُ اللَّهِ وَبَرَكَاتُهُ، السَّلَامُ عَلَيْنَا وَعَلَىٰ عِبَادِ اللَّهِ الصَّالِحِينَ، أَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَٰهَ إِلَّا اللَّهُ وَأَشْهَدُ أَنَّ مُحَمَّدًا عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ
At-taḥiyyātu lillāhi waṣ-ṣalawātu waṭ-ṭayyibāt, as-salāmu ‘alayka ayyuhan-Nabiyyu wa raḥmatullāhi wa barakātuh, as-salāmu ‘alaynā wa ‘alā ‘ibādillāhiṣ-ṣāliḥīn, ash-hadu an lā ilāha illallāh wa ash-hadu anna Muḥammadan ‘abduhū wa Rasūluh
Toutes les salutations sont pour Allah, ainsi que les prières et les bonnes choses. Que la paix soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions. Que la paix soit sur nous et sur les serviteurs vertueux d’Allah. J’atteste que nul n’est digne d’adoration en dehors d’Allah, et j’atteste que Muhammad est Son serviteur et Son Messager.
Bukhārī et Muslim · ṣaḥīḥ — Ibn Mas‘ūd ; la formulation hanafite. Les écoles chaféite et malikite emploient les formulations très proches d’Ibn ‘Abbās et de ‘Umar, toutes authentiques.
βṢalawāt Ibrāhīmiyya
assise finale
اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَىٰ مُحَمَّدٍ وَعَلَىٰ آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا صَلَّيْتَ عَلَىٰ إِبْرَاهِيمَ وَعَلَىٰ آلِ إِبْرَاهِيمَ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ. اللَّهُمَّ بَارِكْ عَلَىٰ مُحَمَّدٍ وَعَلَىٰ آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا بَارَكْتَ عَلَىٰ إِبْرَاهِيمَ وَعَلَىٰ آلِ إِبْرَاهِيمَ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ
Allāhumma ṣalli ‘alā Muḥammadin wa ‘alā āli Muḥammad, kamā ṣallayta ‘alā Ibrāhīma wa ‘alā āli Ibrāhīm, innaka Ḥamīdun Majīd. Allāhumma bārik ‘alā Muḥammadin wa ‘alā āli Muḥammad, kamā bārakta ‘alā Ibrāhīma wa ‘alā āli Ibrāhīm, innaka Ḥamīdun Majīd
Ô Allah, prie sur Muhammad et sur la famille de Muhammad, comme Tu as prié sur Ibrāhīm et sur la famille d’Ibrāhīm — Tu es Digne de louange, Glorieux. Ô Allah, bénis Muhammad et la famille de Muhammad, comme Tu as béni Ibrāhīm et la famille d’Ibrāhīm — Tu es Digne de louange, Glorieux.
Bukhārī et Muslim · ṣaḥīḥ — la réponse qu’il ﷺ donna lorsqu’on lui demanda comment prier sur lui. Puis les deux invocations ci-dessous, puis le salām.
ALes quatre refuges
1×
اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنْ عَذَابِ جَهَنَّمَ، وَمِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ، وَمِنْ فِتْنَةِ الْمَحْيَا وَالْمَمَاتِ، وَمِنْ شَرِّ فِتْنَةِ الْمَسِيحِ الدَّجَّالِ
Allāhumma innī a‘ūdhu bika min ‘adhābi jahannam, wa min ‘adhābil-qabr, wa min fitnatil-maḥyā wal-mamāt, wa min sharri fitnatil-Masīḥid-Dajjāl
Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre le châtiment de l’Enfer, contre le châtiment de la tombe, contre les épreuves de la vie et de la mort, et contre le mal de l’épreuve du Faux Messie.
Muslim · ṣaḥīḥ — ordonné : « lorsque l’un de vous termine le dernier tashahhud, qu’il cherche refuge contre quatre choses. »
BInvocation d’Abū Bakr
1×
اللَّهُمَّ إِنِّي ظَلَمْتُ نَفْسِي ظُلْمًا كَثِيرًا، وَلَا يَغْفِرُ الذُّنُوبَ إِلَّا أَنْتَ، فَاغْفِرْ لِي مَغْفِرَةً مِنْ عِنْدِكَ وَارْحَمْنِي، إِنَّكَ أَنْتَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ
Allāhumma innī ẓalamtu nafsī ẓulman kathīran, wa lā yaghfirudh-dhunūba illā Anta, faghfir lī maghfiratan min ‘indika warḥamnī, innaka Antal-Ghafūrur-Raḥīm
Ô Allah, je me suis fait beaucoup de tort à moi-même, et nul ne pardonne les péchés sinon Toi. Pardonne-moi donc d’un pardon venant de Toi, et fais-moi miséricorde. Tu es le Grand Pardonneur, le Très Miséricordieux.
Bukhārī et Muslim · ṣaḥīḥ — enseignée à Abū Bakr lorsqu’il demanda une invocation à dire dans sa prière.
Partie 3 · après chaque farḍ
1Istighfār
3×
أَسْتَغْفِرُ اللَّهَ
Astaghfirullāh
Je demande pardon à Allah.
Muslim · ṣaḥīḥ
2As-Salām
1×
اللَّهُمَّ أَنْتَ السَّلَامُ، وَمِنْكَ السَّلَامُ، تَبَارَكْتَ يَا ذَا الْجَلَالِ وَالْإِكْرَامِ
Allāhumma Antas-Salām, wa minkas-salām, tabārakta yā Dhal-Jalāli wal-Ikrām
Ô Allah, Tu es la Paix, et de Toi vient la paix. Béni sois-Tu, ô Détenteur de la Majesté et de l’Honneur.
Muslim · ṣaḥīḥ — il ﷺ ne restait face à la qibla que le temps de dire cela, puis se tournait vers les gens.
3Tahlīl et invocation
1×
لَا إِلَٰهَ إِلَّا اللَّهُ وَحْدَهُ لَا شَرِيكَ لَهُ، لَهُ الْمُلْكُ وَلَهُ الْحَمْدُ، وَهُوَ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ. اللَّهُمَّ لَا مَانِعَ لِمَا أَعْطَيْتَ، وَلَا مُعْطِيَ لِمَا مَنَعْتَ، وَلَا يَنْفَعُ ذَا الْجَدِّ مِنْكَ الْجَدُّ
Lā ilāha illallāhu waḥdahu lā sharīka lah, lahul-mulku wa lahul-ḥamd, wa Huwa ‘alā kulli shay’in qadīr. Allāhumma lā māni‘a limā a‘ṭayt, wa lā mu‘ṭiya limā mana‘t, wa lā yanfa‘u dhal-jaddi minkal-jadd
Nul n’est digne d’adoration en dehors d’Allah, Seul, sans associé. À Lui la royauté et à Lui la louange, et Il est capable de toute chose. Ô Allah, nul ne peut retenir ce que Tu donnes, nul ne peut donner ce que Tu retiens, et la fortune ne sert de rien, face à Toi, à celui qui la possède.
Bukhārī et Muslim · ṣaḥīḥ
4Tahlīl d’Ibn az-Zubayr
1×
لَا إِلَٰهَ إِلَّا اللَّهُ وَحْدَهُ لَا شَرِيكَ لَهُ، لَهُ الْمُلْكُ وَلَهُ الْحَمْدُ وَهُوَ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ، لَا حَوْلَ وَلَا قُوَّةَ إِلَّا بِاللَّهِ، لَا إِلَٰهَ إِلَّا اللَّهُ، وَلَا نَعْبُدُ إِلَّا إِيَّاهُ، لَهُ النِّعْمَةُ وَلَهُ الْفَضْلُ وَلَهُ الثَّنَاءُ الْحَسَنُ، لَا إِلَٰهَ إِلَّا اللَّهُ مُخْلِصِينَ لَهُ الدِّينَ وَلَوْ كَرِهَ الْكَافِرُونَ
Lā ilāha illallāhu waḥdahu lā sharīka lah, lahul-mulku wa lahul-ḥamd wa Huwa ‘alā kulli shay’in qadīr. Lā ḥawla wa lā quwwata illā billāh, lā ilāha illallāh, wa lā na‘budu illā iyyāh, lahun-ni‘matu wa lahul-faḍlu wa lahuth-thanā’ul-ḥasan, lā ilāha illallāhu mukhliṣīna lahud-dīna wa law karihal-kāfirūn
Nul n’est digne d’adoration en dehors d’Allah, Seul, sans associé. À Lui la royauté et à Lui la louange, et Il est capable de toute chose. Il n’y a de puissance ni de force que par Allah. Nul n’est digne d’adoration en dehors d’Allah, et nous n’adorons que Lui. À Lui le bienfait, à Lui la grâce et à Lui la belle louange. Nul n’est digne d’adoration en dehors d’Allah — nous Lui vouons un culte sincère, quelque aversion qu’en aient les mécréants.
Muslim · ṣaḥīḥ — Ibn az-Zubayr : il ﷺ faisait le tahlīl par ces paroles après chaque prière.
5Les cinq refuges de Sa‘d
1×
اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنَ الْبُخْلِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنَ الْجُبْنِ، وَأَعُوذُ بِكَ أَنْ أُرَدَّ إِلَىٰ أَرْذَلِ الْعُمُرِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الدُّنْيَا، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ
Allāhumma innī a‘ūdhu bika minal-bukhl, wa a‘ūdhu bika minal-jubn, wa a‘ūdhu bika an uradda ilā ardhalil-‘umur, wa a‘ūdhu bika min fitnatid-dunyā, wa a‘ūdhu bika min ‘adhābil-qabr
Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre l’avarice ; contre la lâcheté ; contre le fait d’être ramené à l’âge le plus décrépit ; contre l’épreuve de ce bas monde ; et contre le châtiment de la tombe.
Bukhārī · ṣaḥīḥ — Sa‘d ibn Abī Waqqāṣ : refuge demandé par ces paroles après les prières (dubur aṣ-ṣalawāt).
6Invocation de Mu‘ādh
1×
اللَّهُمَّ أَعِنِّي عَلَىٰ ذِكْرِكَ وَشُكْرِكَ وَحُسْنِ عِبَادَتِكَ
Allāhumma a‘innī ‘alā dhikrika wa shukrika wa ḥusni ‘ibādatik
Ô Allah, aide-moi à T’évoquer, à Te remercier et à bien T’adorer.
Abū Dāwūd et an-Nasā’ī · ṣaḥīḥ — il ﷺ dit à Mu‘ādh de ne jamais la délaisser après aucune prière.
7Tasbīḥ — compléter 100
33+33+33+1
سُبْحَانَ اللَّهِ · الْحَمْدُ لِلَّهِ · اللَّهُ أَكْبَرُ
Subḥānallāh (33×) · Al-ḥamdu lillāh (33×) · Allāhu Akbar (33×) — then the tahlīl of no. 3 once, to complete 100
Gloire à Allah · La louange est à Allah · Allah est le Plus Grand.
Muslim · ṣaḥīḥ — les péchés sont pardonnés, fussent-ils comme l’écume de la mer.
8Āyat al-Kursī
2:255 · 1×
اللَّهُ لَا إِلَٰهَ إِلَّا هُوَ الْحَيُّ الْقَيُّومُ لَا تَأْخُذُهُ سِنَةٌ وَلَا نَوْمٌ لَهُ مَا فِي السَّمَاوَاتِ وَمَا فِي الْأَرْضِ مَنْ ذَا الَّذِي يَشْفَعُ عِنْدَهُ إِلَّا بِإِذْنِهِ يَعْلَمُ مَا بَيْنَ أَيْدِيهِمْ وَمَا خَلْفَهُمْ وَلَا يُحِيطُونَ بِشَيْءٍ مِنْ عِلْمِهِ إِلَّا بِمَا شَاءَ وَسِعَ كُرْسِيُّهُ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضَ وَلَا يَئُودُهُ حِفْظُهُمَا وَهُوَ الْعَلِيُّ الْعَظِيمُ
Allāhu lā ilāha illā Huwal-Ḥayyul-Qayyūm. Lā ta’khudhuhū sinatun wa lā nawm. Lahū mā fis-samāwāti wa mā fil-arḍ. Man dhal-ladhī yashfa‘u ‘indahū illā bi-idhnih. Ya‘lamu mā bayna aydīhim wa mā khalfahum, wa lā yuḥīṭūna bi-shay’im-min ‘ilmihī illā bimā shā’. Wasi‘a kursiyyuhus-samāwāti wal-arḍ, wa lā ya’ūduhū ḥifẓuhumā, wa Huwal-‘Aliyyul-‘Aẓīm.
Allah ! Il n’est de divinité digne d’être adorée que Lui, le Dieu Vivant et Eternel. Il n’est gagné ni par le sommeil, ni même par la somnolence. Tout ce qui se trouve dans les cieux et sur la terre Lui appartient. Qui donc pourrait intercéder auprès de Lui sans Sa permission ? Il connaît leur avenir comme leur passé, tandis que les hommes n’embrassent de Sa science et de Ses mystères que ce qu’Il veut bien leur dévoiler. Son Koursi embrasse les cieux et la terre dont Il assure la pérennité sans aucune difficulté. Il est le Très Haut, le Très Glorieux.
an-Nasā’ī et aṭ-Ṭabarānī · ṣaḥīḥ (Ibn Ḥibbān, al-Albānī ; certains le jugent ḥasan) — rien ne sépare du Paradis celui qui la récite, sinon la mort.
9Sourate al-Ikhlāṣ
112 · 1× / 3×
قُلْ هُوَ اللَّهُ أَحَدٌ اللَّهُ الصَّمَدُ لَمْ يَلِدْ وَلَمْ يُولَدْ وَلَمْ يَكُنْ لَهُ كُفُوًا أَحَدٌ
Qul Huwallāhu Aḥad. Allāhuṣ-Ṣamad. Lam yalid wa lam yūlad. Wa lam yakun lahū kufuwan aḥad.
Dis : « Allah est la seule et unique divinité. Allah est le Maître dont nul ne peut se passer. Il n’a pas engendré, ni été Lui-même engendré. Et nul dans Sa création n’est à même de L’égaler. »
Abū Dāwūd, at-Tirmidhī et an-Nasā’ī · ṣaḥīḥ — 3× chacune après le Fajr et le Maghrib.
10Sourate al-Falaq
113 · 1× / 3×
قُلْ أَعُوذُ بِرَبِّ الْفَلَقِ مِنْ شَرِّ مَا خَلَقَ وَمِنْ شَرِّ غَاسِقٍ إِذَا وَقَبَ وَمِنْ شَرِّ النَّفَّاثَاتِ فِي الْعُقَدِ وَمِنْ شَرِّ حَاسِدٍ إِذَا حَسَدَ
Qul a‘ūdhu bi-Rabbil-falaq. Min sharri mā khalaq. Wa min sharri ghāsiqin idhā waqab. Wa min sharrin-naffāthāti fil-‘uqad. Wa min sharri ḥāsidin idhā ḥasad.
Dis : « J’implore la protection du Seigneur de l’aube, contre le mal qui se trouve dans ce qu’Il a créé, contre le mal de la nuit qui étend son obscurité, contre le charme maléfique de tous les sorciers, contre l’envieux qui donne libre cours à sa méchanceté. »
Comme ci-dessus · ṣaḥīḥ
11Sourate an-Nās
114 · 1× / 3×
قُلْ أَعُوذُ بِرَبِّ النَّاسِ مَلِكِ النَّاسِ إِلَٰهِ النَّاسِ مِنْ شَرِّ الْوَسْوَاسِ الْخَنَّاسِ الَّذِي يُوَسْوِسُ فِي صُدُورِ النَّاسِ مِنَ الْجِنَّةِ وَالنَّاسِ
Qul a‘ūdhu bi-Rabbin-nās. Malikin-nās. Ilāhin-nās. Min sharril-waswāsil-khannās. Alladhī yuwaswisu fī ṣudūrin-nās. Minal-jinnati wan-nās.
Dis : « J’implore la protection du Seigneur des hommes, Maître des hommes, Dieu des hommes, contre le mal du démon qui se dérobe ou s’insinue chez l’homme, soufflant d’insidieuses pensées dans le cœur des hommes, qu’il soit du nombre des djinns ou du nombre des hommes. »
Comme ci-dessus · ṣaḥīḥ
Partie 4 · ajouts selon la prière
Après le Fajr et le Maghrib
10×
لَا إِلَٰهَ إِلَّا اللَّهُ وَحْدَهُ لَا شَرِيكَ لَهُ، لَهُ الْمُلْكُ وَلَهُ الْحَمْدُ، يُحْيِي وَيُمِيتُ، وَهُوَ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ
Lā ilāha illallāhu waḥdahu lā sharīka lah, lahul-mulku wa lahul-ḥamd, yuḥyī wa yumīt, wa Huwa ‘alā kulli shay’in qadīr
…Il donne la vie et donne la mort, et Il est capable de toute chose.
at-Tirmidhī et Aḥmad · ṣaḥīḥ
Après le Fajr et le Maghrib
7×
اللَّهُمَّ أَجِرْنِي مِنَ النَّارِ
Allāhumma ajirnī minan-nār
Ô Allah, préserve-moi du Feu.
Abū Dāwūd · ṣaḥīḥ (al-Albānī) — dit avant de parler à quiconque.
Après le Fajr seulement
1×
اللَّهُمَّ إِنِّي أَسْأَلُكَ عِلْمًا نَافِعًا، وَرِزْقًا طَيِّبًا، وَعَمَلًا مُتَقَبَّلًا
Allāhumma innī as’aluka ‘ilman nāfi‘an, wa rizqan ṭayyiban, wa ‘amalan mutaqabbalan
Ô Allah, je Te demande un savoir utile, une subsistance bonne et licite, et des œuvres agréées.
Ibn Mājah · ṣaḥīḥ (al-Albānī)
Après le Witr
3×
سُبْحَانَ الْمَلِكِ الْقُدُّوسِ — ثُمَّ — رَبِّ الْمَلَائِكَةِ وَالرُّوحِ
Subḥānal-Malikil-Quddūs (3×) — raising and lengthening the voice on the third, then: Rabbil-malā’ikati war-rūḥ
Gloire au Roi, le Très Saint — Seigneur des anges et de l’Esprit.
an-Nasā’ī et Abū Dāwūd · ṣaḥīḥ (al-Albānī) — après avoir donné le salām du Witr.
Le vendredi — tout au long de la journée
sans nombre fixe
اللَّهُمَّ صَلِّ وَسَلِّمْ عَلَىٰ نَبِيِّنَا مُحَمَّدٍ
Allāhumma ṣalli wa sallim ‘alā Nabiyyinā Muḥammad
Ô Allah, prie sur notre Prophète Muhammad et accorde-lui la paix.
Abū Dāwūd et an-Nasā’ī · ḥasan/ṣaḥīḥ — « multipliez vos ṣalawāt sur moi le vendredi. »
Partie 5 · le qunūt du Witr
Du‘ā al-Qunūt (al-Ḥasan ibn ‘Alī)
1×
اللَّهُمَّ اهْدِنِي فِيمَنْ هَدَيْتَ، وَعَافِنِي فِيمَنْ عَافَيْتَ، وَتَوَلَّنِي فِيمَنْ تَوَلَّيْتَ، وَبَارِكْ لِي فِيمَا أَعْطَيْتَ، وَقِنِي شَرَّ مَا قَضَيْتَ، إِنَّكَ تَقْضِي وَلَا يُقْضَىٰ عَلَيْكَ، وَإِنَّهُ لَا يَذِلُّ مَنْ وَالَيْتَ، تَبَارَكْتَ رَبَّنَا وَتَعَالَيْتَ
Allāhummahdinī fīman hadayt, wa ‘āfinī fīman ‘āfayt, wa tawallanī fīman tawallayt, wa bārik lī fīmā a‘ṭayt, wa qinī sharra mā qaḍayt, innaka taqḍī wa lā yuqḍā ‘alayk, wa innahū lā yadhillu man wālayt, tabārakta Rabbanā wa ta‘ālayt
Ô Allah, guide-moi parmi ceux que Tu as guidés, accorde-moi la santé parmi ceux que Tu as guéris, prends-moi sous Ta garde parmi ceux que Tu as pris sous Ta garde, bénis ce que Tu m’as donné, et préserve-moi du mal de ce que Tu as décrété. C’est Toi qui décrètes, et nul ne décrète contre Toi. Celui que Tu prends pour allié n’est jamais humilié. Béni sois-Tu, notre Seigneur, et exalté.
Abū Dāwūd, at-Tirmidhī et an-Nasā’ī · ṣaḥīḥ — enseignée par le Prophète ﷺ à al-Ḥasan pour le qunūt du Witr.
Qunūt de ‘Umar (pratique hanafite)
1×
اللَّهُمَّ إِنَّا نَسْتَعِينُكَ وَنَسْتَغْفِرُكَ وَنُؤْمِنُ بِكَ وَنَتَوَكَّلُ عَلَيْكَ وَنُثْنِي عَلَيْكَ الْخَيْرَ، وَنَشْكُرُكَ وَلَا نَكْفُرُكَ، وَنَخْلَعُ وَنَتْرُكُ مَنْ يَفْجُرُكَ. اللَّهُمَّ إِيَّاكَ نَعْبُدُ، وَلَكَ نُصَلِّي وَنَسْجُدُ، وَإِلَيْكَ نَسْعَىٰ وَنَحْفِدُ، وَنَرْجُو رَحْمَتَكَ وَنَخْشَىٰ عَذَابَكَ، إِنَّ عَذَابَكَ بِالْكَافِرِينَ مُلْحِقٌ
Allāhumma innā nasta‘īnuka wa nastaghfiruka wa nu’minu bika wa natawakkalu ‘alayka wa nuthnī ‘alaykal-khayr, wa nashkuruka wa lā nakfuruk, wa nakhla‘u wa natruku man yafjuruk. Allāhumma iyyāka na‘bud, wa laka nuṣallī wa nasjud, wa ilayka nas‘ā wa naḥfid, wa narjū raḥmataka wa nakhshā ‘adhābak, inna ‘adhābaka bil-kāfirīna mulḥiq
Ô Allah, nous implorons Ton aide et Ton pardon ; nous croyons en Toi et nous nous en remettons à Toi ; nous faisons Ton éloge en bien, nous Te remercions et ne sommes pas ingrats envers Toi ; nous rejetons et délaissons quiconque se rebelle contre Toi. Ô Allah, c’est Toi seul que nous adorons ; c’est pour Toi que nous prions et nous prosternons ; c’est vers Toi que nous accourons et nous empressons. Nous espérons Ta miséricorde et craignons Ton châtiment — Ton châtiment atteint assurément les mécréants.
Athar de ‘Umar et d’Ubayy (Ibn Abī Shayba, al-Bayhaqī) · authentique en tant que récit des Compagnons, non comme hadith prophétique — le qunūt hanafite ; beaucoup y ajoutent l’invocation ci-dessus.
Partie 6 · les autres prières
Au-delà du farḍ : ce qui se prie, combien de rak‘as, et quand. Les parties 2–3 s’appliquent au farḍ ; les prières nafl se terminent par du dhikr et des invocations sans formule fixe, sauf mention contraire.
Taḥiyyat al-Masjid · 2 · En entrant, avant de s’asseoir · Bukhārī, Muslim
Après le wuḍū’ · 2 · À tout moment, avec présence du cœur · Muslim
Ishrāq / Ḍuḥā · 2–12 · Soleil levé à hauteur de lance → avant le zénith · Tirmidhī (ḥasan), Muslim
Tahajjud / Qiyām · 2–11 · Dernier tiers de la nuit, après le sommeil · Bukhārī, Muslim
Tarāwīḥ · 8–20 · Ramadan, après ‘Ishā’, avant le Witr · Bukhārī
Istikhāra · 2 · Avant toute décision importante · Bukhārī
Tawba · 2 · Après un péché, puis demander pardon · Abū Dāwūd (ṣaḥīḥ)
Ṣalāt al-Ḥāja · 2 · Lors d’un besoin pressant, puis ṣalawāt et invocation · Tirmidhī
Janāza · 4 takbīr · Debout, sans rukū‘ ni sujūd · Bukhārī, Muslim
‘Īd · 2 · Lever du soleil → zénith, takbīr supplémentaires, khuṭba après · Bukhārī
Kusūf / Khusūf · 2 · Pendant une éclipse de soleil ou de lune, long qiyām · Bukhārī
Istisqā’ · 2 · Demande de pluie, avec khuṭba et manteau retourné · Bukhārī
Khawf · raccourcie · En cas de danger ou de combat, à tour de rôle · Bukhārī, Muslim
Qaṣr (voyage) · 4 → 2 · Dhuhr, ‘Asr et ‘Ishā’ raccourcies en voyage · Bukhārī, Muslim
Invocation de l’istikhāra
après les 2 rak‘as
اللَّهُمَّ إِنِّي أَسْتَخِيرُكَ بِعِلْمِكَ، وَأَسْتَقْدِرُكَ بِقُدْرَتِكَ، وَأَسْأَلُكَ مِنْ فَضْلِكَ الْعَظِيمِ، فَإِنَّكَ تَقْدِرُ وَلَا أَقْدِرُ، وَتَعْلَمُ وَلَا أَعْلَمُ، وَأَنْتَ عَلَّامُ الْغُيُوبِ. اللَّهُمَّ إِنْ كُنْتَ تَعْلَمُ أَنَّ هَٰذَا الْأَمْرَ خَيْرٌ لِي فِي دِينِي وَمَعَاشِي وَعَاقِبَةِ أَمْرِي فَاقْدُرْهُ لِي وَيَسِّرْهُ لِي ثُمَّ بَارِكْ لِي فِيهِ، وَإِنْ كُنْتَ تَعْلَمُ أَنَّهُ شَرٌّ لِي فَاصْرِفْهُ عَنِّي وَاصْرِفْنِي عَنْهُ، وَاقْدُرْ لِيَ الْخَيْرَ حَيْثُ كَانَ، ثُمَّ رَضِّنِي بِهِ
Allāhumma innī astakhīruka bi-‘ilmik, wa astaqdiruka bi-qudratik, wa as’aluka min faḍlikal-‘aẓīm, fa-innaka taqdiru wa lā aqdir, wa ta‘lamu wa lā a‘lam, wa Anta ‘allāmul-ghuyūb. Allāhumma in kunta ta‘lamu anna hādhal-amra khayrun lī fī dīnī wa ma‘āshī wa ‘āqibati amrī faqdur-hu lī wa yassir-hu lī thumma bārik lī fīh, wa in kunta ta‘lamu annahū sharrun lī faṣrif-hu ‘annī waṣrifnī ‘anh, waqdur liyal-khayra ḥaythu kān, thumma raḍḍinī bih
Ô Allah, je Te demande de me guider par Ta science, je Te demande la capacité par Ta puissance, et je Te demande de Ta grâce immense — car Tu peux et je ne peux pas, Tu sais et je ne sais pas, et Tu es le Grand Connaisseur des choses cachées. Ô Allah, si Tu sais que cette affaire est un bien pour moi dans ma religion, ma subsistance et l’issue de mon affaire, alors décrète-la pour moi, facilite-la-moi, puis bénis-la pour moi. Et si Tu sais qu’elle est un mal pour moi, alors détourne-la de moi et détourne-moi d’elle, et décrète pour moi le bien où qu’il se trouve, puis fais que j’en sois satisfait.
Bukhārī · ṣaḥīḥ — nommez l’affaire là où vient hādhal-amr.
En se levant pour le Tahajjud
1×
لَا إِلَٰهَ إِلَّا أَنْتَ سُبْحَانَكَ، اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي ذَنْبِي، وَارْحَمْنِي، وَاهْدِنِي، وَعَافِنِي، وَارْزُقْنِي
Lā ilāha illā Anta subḥānak, Allāhummaghfir lī dhanbī, warḥamnī, wahdinī, wa ‘āfinī, warzuqnī
Il n’y a pas de divinité en dehors de Toi, gloire à Toi. Ô Allah, pardonne-moi mon péché, fais-moi miséricorde, guide-moi, accorde-moi la santé et pourvois à ma subsistance.
Abū Dāwūd · ṣaḥīḥ (al-Albānī) — dit en se réveillant la nuit ; le tiers de la nuit est le moment où le Seigneur descend et exauce (Bukhārī, Muslim).
Sur le défunt (Janāza)
après le 3e takbīr
اللَّهُمَّ اغْفِرْ لَهُ وَارْحَمْهُ وَعَافِهِ وَاعْفُ عَنْهُ وَأَكْرِمْ نُزُلَهُ وَوَسِّعْ مُدْخَلَهُ وَاغْسِلْهُ بِالْمَاءِ وَالثَّلْجِ وَالْبَرَدِ وَنَقِّهِ مِنَ الْخَطَايَا كَمَا نَقَّيْتَ الثَّوْبَ الأَبْيَضَ مِنَ الدَّنَسِ وَأَبْدِلْهُ دَارًا خَيْرًا مِنْ دَارِهِ وَأَهْلاً خَيْرًا مِنْ أَهْلِهِ وَزَوْجًا خَيْرًا مِنْ زَوْجِهِ وَأَدْخِلْهُ الْجَنَّةَ وَأَعِذْهُ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ أَوْ مِنْ عَذَابِ النَّارِ
Allāhumma-ghfir lahu wa-rḥamhu wa ‘āfihi wa-‘fu ‘anhu wa akrim nuzulahu wa wassi‘ mudkhalahu wa-ghsilhu bil-mā’i wath-thalji wal-baradi wa naqqihi minal-khaṭāyā kamā naqqaytath-thawbal-abyaḍa minad-danasi wa abdilhu dāran khayran min dārihi wa ahlan khayran min ahlihi wa zawjan khayran min zawjihi wa adkhilhul-jannata wa a‘idhhu min ‘adhābil-qabri aw min ‘adhābin-nār
La narration entière

Jubair b. Nufair says:I heard it from 'Auf b. Malik that the Prophet (ﷺ) said prayer on the dead body, and I remembered his prayer:" O Allah! forgive him, have mercy upon him, give him peace and absolve him. Receive him with honour and make his grave spacious; wash him with water, snow and hail. Cleanse him from faults as Thou wouldst cleanse a white garment from impurity. Requite him with an abode more excellent than his abode, with a family better than his family, and with a mate better than his mate. Admit him to the Garden, and protect him from the torment of the grave and the torment of the Fire." ('Auf bin Malik) said: I earnestly desired that I were this dead body

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe. Le jeu de données n’a pas de traduction de ce livre dans cette langue : c’est donc l’anglais qui est affiché.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 2232. La version imprimée en donne une forme plus courte. Les lignes de la version imprimée, ci-dessous, ont été écrites pour le texte plus court.

Ô Allah, pardonne-lui et fais-lui miséricorde, préserve-le et accorde-lui Ton indulgence, honore le lieu où il est reçu, élargis son entrée, et lave-le avec l’eau, la neige et la grêle.
Muslim · ṣaḥīḥ — al-Fātiḥa après le premier takbīr, ṣalawāt après le deuxième, ceci après le troisième, salām après le quatrième.
Décompte rapide
•Avant de prier : invocation de l’adhān, invocation de la mosquée, thanā’ — Partie 1.
•Dans la prière : dhikr de la rak‘a, puis A et B avant le salām. Après chaque farḍ : éléments 1–11, dans l’ordre.
•Tasbīḥ : 33 + 33 + 33, puis le tahlīl du n° 3 une fois — 100.
•Les trois sourates : une fois chacune ; trois fois chacune après le Fajr et le Maghrib.
•Le Fajr et le Maghrib ajoutent : le tahlīl avec yuḥyī wa yumīt 10×, et Allāhumma ajirnī minan-nār 7×.
•Le Fajr aussi : l’invocation pour un savoir utile, une bonne subsistance, des œuvres agréées.
•‘Ishā’ : séquence habituelle, puis le Witr — qunūt à l’intérieur, Subḥānal-Malikil-Quddūs 3× après — puis les adhkār du coucher.
•Jumu‘a : pas de formule distincte — la séquence habituelle. Ghusl, parfum, arriver tôt, silence pendant la khuṭba, sourate al-Kahf, ṣalawāt en abondance, et rechercher l’heure de l’exaucement dans la dernière heure avant le Maghrib.
Trois remarques sur la pratique
•Il ﷺ ne restait face à la qibla après le salām que le temps de dire Allāhumma Antas-Salām…, puis se tournait vers l’assemblée (Muslim).
•Élever la voix dans le dhikr quand les gens terminaient la prière obligatoire était connu de son temps (Bukhārī, Muslim) — mais comme dhikr individuel, non comme un chœur récité à l’unisson derrière l’imam.
•Les éléments se comptent sur les doigts de la main droite ; il ﷺ l’a prescrit et a dit que les doigts seront interrogés et qu’on les fera parler (Abū Dāwūd, at-Tirmidhī).
Ajouté à la version précédente
•Tahlīl d’Ibn az-Zubayr (4) — Muslim, ṣaḥīḥ. Rapporté pour chaque prière ; l’un des récits les plus solides sur ce qui suit le farḍ, et il manquait entièrement.
•Cinq refuges de Sa‘d (5) — Bukhārī, ṣaḥīḥ. Explicitement dubur aṣ-ṣalawāt ; Sa‘d l’enseignait à ses fils comme pratique fixe après la prière.
•Quatre refuges + invocation d’Abū Bakr (A, B) — Muslim / Bukhārī et Muslim, ṣaḥīḥ. Ordonnés avant le salām ; souvent placés à tort après lui.
•Subḥānal-Malikil-Quddūs après le Witr — an-Nasā’ī et Abū Dāwūd, ṣaḥīḥ. Le Witr est wājib dans l’école hanafite ; son dhikr de clôture était absent.
Délibérément non ajouté. Les trois sourates sept fois chacune après la Jumu‘a, les trois derniers versets d’al-Ḥashr comme dhikr après le farḍ, et la sourate al-Wāqi‘a contre la pauvreté circulent largement, mais leurs narrations sont faibles ou relèvent de pratiques de générations postérieures plutôt que d’une Sunna établie. Cette feuille ne retient que ce qui porte une chaîne authentique.
Sources Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · Ṣaḥīḥ Muslim · Sunan Abī Dāwūd · Sunan an-Nasā’ī · Sunan Ibn Mājah · Jāmi‘ at-Tirmidhī · Musnad Aḥmad. Les degrés d’authenticité des recueils de sunan suivent al-Albānī, sauf mention contraire. Vérifiez la prononciation auprès d’un enseignant qualifié — la translittération ne peut rendre le tajwīd.

Les lignes au bord pointillé donnent la prononciation de l’arabe, établie par règle à partir de ses voyelles. Elles ne viennent pas des titres imprimés et n’ont pas été relues : là où l’une s’écarte de l’arabe, c’est l’arabe qui fait foi.

Dans cette langue, la bibliothèque est lue dans une traduction en brouillon de l’édition internationale. Elle a été faite par machine à partir de l’arabe et de l’anglais, et aucun savant ni aucun relecteur dont c’est la langue maternelle ne l’a encore relue. L’arabe est la source ; l’anglais peut être affiché à côté. Là où un titre cite le Coran, le sens affiché est le texte d’une édition publiée, French Translation - Rachid Maach (QuranEnc.com), et non un brouillon.

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